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Histoire & Palmarès

La commune de Bouchemaine est née en 1792 de la réunion de deux paroisses bien différentes : celle de Saint-Aubin de Pruniers perchée en haut du coteau dominant la Maine et celle de Saint-Symphorien de Bouchemaine à la confluence de la Maine et de la Loire.

Mais connaissez-vous l'historique de l'ESB ?

Vers les années 40, il y avait déjà eu à BOUCHEMAINE des groupes sportifs et des équipes de football. L’une constituée par des jeunes regroupés en patronage et une autre, mieux organisée, avait été lancée par Mr BONNIN, instituteur. Les joueurs de la Pointe et du bourg étaient assistés de quelques élèves de l’école normale d’Angers. Mais, Mr BONNIN quitta BOUCHEMAINE pour l’école Agricole du Fresne. De ces équipes de football, il ne restait plus qu’un nostalgique souvenir.

C’est alors que vers 1947-48, se retrouvait, chaque soir, une poignée de jeunes sur la prairie communale face à l’abbaye. De 18 H à 20 H, quand le temps était beau, ils jouaient entre eux avec un ballon, comme des enfants dans la cour d’école. Jour après jour, le petit groupe s’étoffa modestement et un soir, ils réalisèrent qu’ils étaient onze amis du ballon rond, juste le nombre bénéfique pour former une équipe de football. En ce temps là, il n’était pas questions de remplaçants (12,13 ou 14ème  joueur ).

 

Pour faciliter les choses, ils reprirent les statuts de l’ancienne équipe en sommeil, ce qui leurs dispensa une déclaration à la préfecture, car ils ne pensaient pas durer si longtemps (Max DECOSSE faisait parti de cet effectif).Avec le nom d’ESPERANCE,la couleur verte s’imposait. Ils avaient un lieu de réunion le " Patro ",une facilité de " buvette "(le patro ayant une licence de débit de boissons en tant qu’ancien jeu de boules) les mettait en règle avec la " régie ". Les débuts de cette équipe de tous âges se firent sous la fédération de l’Union Anjou alors très florissante, avec tous les patronages d’Angers et ses environs. Ils ont démarré sans argent et le problème des maillots fut réglé de la façon suivante: la maison " Bouillon "d’Angers leur procura un carton de pelote  de laine verte. Chaque femme (ou maman) tricota un petit gilet vert sans manches qui était la propriété de chacun. Pour jouer, ils enfilaient leur maillot par dessus leur chemise blanche du dimanche.

Les chaussures étaient tout cuir, solides, à bouts durs et renforcées. Les semelles étaient garnies de crampons de cuir. Lorsque ceux ci s’usaient ( les crampons), on voyait les pointes qui dépassaient et il fallait  avoir recours au " pied de fer " de cordonnier et au marteau pour river les pointes qui finissaient par traverser les semelles. Pour bien assouplir le cuir,  quand les chaussures étaient neuves, il était recommandé, de les tremper dans le bouillon gras d’un pot au feu. De plus, cela les imperméabilisait. Ensuite elles étaient entretenues à l’aide d’huile de phoque.

Les joueurs n’avaient qu’un seul ballon au début, puis deux quand il y eut deux équipes. La coque était formée de petits rectangles de cuir brut cousus main avec une ouverture à oeillets. A l’intérieur, logeait une vessie de caoutchouc avec une appendice pour la gonfler. Il fallait utiliser une pompe à main spéciale munie d’une valve, bien ficeler le petit appendice de la vessie, le glisser dans la coque et bien relacer l’ouverture avec un solide cordon de cuir. Ce laçage était tout un art et malgré tout le soin apporté, il arrivait  que l’extrémité du cordon s’échappe et elle venait nous fouetter le visage s’il fallait faire une " Tête ". Le ballon était soigneusement entretenu à l’huile ou à la graisse car si le cuir prenait l’eau, le ballon devenait lourd et dur comme une boule de bois.

Pour terrain, Mr GASNIER du Fresne voulut bien mettre à notre disposition la petite prairie située en bordure de Maine, face à son château. Cet espace est assez pentu mais peu importe, nous n’étions pas difficiles. Un poteau électrique était planté en plein milieu, mais EDF voulut bien, à ses frais, le déplacer en bordure de route. Pour fabriquer les buts de bois (car à l’époque, les buts étaient en bois),Mr DESPRES DE LA BOUVERIE nous donna un sapin que nous fîmes débiter en chevrons. Pour le traçage, nous utilisions de la sciure et des frisons que nous donnait Mr GAUMER, le menuisier du village. C’étaient les joueurs qui se chargeaient du traçage. Il n’y avait pas de filets derrière les buts. Lorsque la Maine était en crue, il arrivait que les eaux envahissent quelques mètres carrés dans le coin le plus bas du terrain. Les " corners " étaient alors tirés du côté non inondé. Sur la semaine, le champ était loué à un fermier qui y mettait des bêtes en pâturage. Elle broutaient l’herbe haute et faisaient office de tondeuse à gazon, mais elles émaillaient le terrain de jeu de superbe " bouses " (Ah ! les vaches !) . Le dimanche matin, armé d’une pelle, il fallait " déminer " la prairie pour éviter les glissades dangereuses.

Ce groupement de jeunes était le seul club sportif existant sur la commune. Et quel est celui qui parmi les jeunes n’a pas un jour " tapé " dans le ballon ?. Il y a même des familles qui auraient formé une équipe complète, comme les frères BELLIARD assistés de leur cousins ADRION et Loïc RIVOAL qui devint par la suite arbitre de ligue.

Plus tard, le terrain Follenfant (qui fut un terrain en falun avant de devenir un lotissement dans les années 90) devint le lieu de nos ébats. Après son acquisition par les Pétrole de l’Ouest, Mr DENOUAL, directeur, nous laissa la jouissance du terrain et de l’ancienne maison de la famille DEVAUD pour usage de vestiaires. Nous avions alors de l’eau (froide, bien sûr) pour nous nettoyer après les rencontres car la prairie était très boueuse l’hiver. Deux vestiaires séparés, un local pour l’arbitre aménagé dans l’ancienne écurie et l’eau à volonté, c’était là un progrès certain.

Jusque là, nous avions que nos propres deniers pour faire aller la machine et chacun contribuait aux dépenses communes.

Pour avoir droit à une subvention municipale, il fallait alors avoir fait la preuve pendant cinq ans de sa fiabilité. L’aide municipale mit " un peu de beurre dans les épinards " et nous permit de faire plus et mieux. Le club était devenu adulte et capable de voler de ses propres ailes. L’Espérance de Bouchemaine allait aller loin.

La grande envolée du foot allait commencer. Vingt années déjà qui avaient fait  le bonheur des jeunes sportifs étaient passées.

En 1967, la Municipalité de Mr DE CONIAC, qui avait acquis la ferme de Francis BELLIARD réalisa l’aménagement du terrain du Château au milieu d’une cité naissante.

Avec la réalisation du terrain du Château, il nous a fallu créer quelques aménagements annexes . Comme vestiaires provisoires, nous utilisions les anciennes dépendances de la ferme de Francis BELLIARD où est construit, maintenant, le groupe scolaire.

Pour satisfaire les spectateurs, il nous fallait l’indispensable buvette. Nous fîmes l’acquisition d’une vieille carcasse de préfabriqué pour réaliser une petite construction à fière allure. Les maîtres d’œuvre en furent Jean Paul DOUCET, Pierre CLENET et Joël BARBIN qui étaient de bons menuisiers. Guy PINSON nous confectionna un mélange d’huile de lin chaude et de " terre brûlée " pour redonner, à cet ensemble de vieux bois et de planches neuves, un aspect rustique uniforme . Avec un camion des Pétroles de l’Ouest, Rémi LAVENIER nous emmena à Champigné, cueillir de beaux paquets de bruyère pour confectionner une belle toiture. Ainsi aménagée, cette aubette fit le grand bonheur des 3èmes mi-temps. Le préposé aux libations était Paul DOUCET, que remplaça Lili BODET après son départ à la retraite. Ce dernier ne pensait pas être si pris par cette tâche, qui lui aussi a depuis, pris sa retraite vers la fin des années 90. Plus tard, avec l’école, une petite construction nous apporta vestiaires, douches avec eau chaude et sanitaires.

Enfin, quelques années plus tard, l’éclairage du terrain fut réalisé, ce qui permit des entraînements plus poussés et un suivi plus sérieux des joueurs.

Pendant toutes ces années écoulées, l’Espérance de Bouchemaine avait pris de la popularité . Une école de football avait été mise en place le jeudi, sous la direction  bénévole et dévouée d’Auguste RABAUD et Gérard COSME (à cette époque, la journée des enfants était le jeudi et non le mercredi). Max DECOSSE avait lui même acheté un fourgon Citroën d’occasion au garage PRIOUL de la Pointe pour servir aux déplacements assez long de l’équipe Juniors sous la direction de Loïc RIVOAL. Après une courte tentative de jumelage avec le club Bernard LECOINDRE d’Angers, le président Jacques FOREST, ancien joueur pro donna une nouvelle structure au groupe (il fut également Président du club de St Malo dans les années 80).

L’Association Sportive et Culturelle Espérance de Bouchemaine (ASCEB)  d’avant 1978 prenait le nom de ESPERANCE SPORTIVE DE BOUCHEMAINE le 19 mai 1978.

L’Espérance était devenue un grand club de Promotion d’Honneur et sa croissance était loin d’être terminée.

Après Jacques Forest, la présidence du club fut confiée à Michel GUENVER, ancien joueur de talent qui continua avec bonheur le travail amorcé par son prédécesseur. L’ESB eut aussi le bonheur de faire une courte carrière en DRH dont bon nombre de joueurs sont 20 ans plus tard, joueurs vétérans ou dirigeants du club.

En 82-83, Jean FOUCHER assuma une année de transition difficile en attendant la promotion de Michel JUGUET . Le bureau fut entièrement renouvelé . Jean FOUCHER fut élu Président et était assisté de Max DECOSSE (Vice Président), Claude RABOUAN (secrétaire), Michel GOUELO (trésorier). Il fut pourtant à l’origine, avec son trésorier Michel GOUELO, à l’élaboration du projet du complexe du Artaud où évolue aujourd’hui le club car le nombre des licenciés augmentait régulièrement. L’équipe en place présenta à la municipalité une étude sur les besoins en équipements immédiats et longue durée.

Les jeunes commençaient à faire parler d’eux , en particulier l’équipe " Juniors " entraînée, comme les seniors, par Didier BRECHETEAU qui disputaient des poules finales de la coupe Gambardella. Les seniors, malheureusement, rétrogradaient de la DRH vers la PH.

Suite à cette année de transition, un nouveau Président fut élu en 1983, Michel JUGUET . Sa tâche n’était point facile pour ses débuts. Hormis les tensions de clochers pourtant inexistantes, il lui fallut chercher un nouvel entraîneur, Didier BRECHETEAU, alors en place, tentant une expérience sous d’autres cieux. Son objectif était ,avant tout, de structurer le club.  Après un vote soumis à l’assemblée générale, il renforça le comité directeur en s’entourant de cinq membres actifs contre trois précédemment et garda la secrétaire administrative qu’avait instauré en son temps le Président GUENVER. Il créa des commissions finances, techniques, informations et jeunes afin d’animer au maximum la vie du club. Il prit une part prépondérante à la construction du nouveau complexe du Artaud que la Municipalité offrait aux footballeurs. L’inauguration de ce stade se faisait le 27 juin 87 avec la participation de l’équipe professionnelle du SCO d ‘Angers contre une sélection régionale.

Le succès de cette journée fut retentissant.

Pendant ce temps, les effectifs augmentaient régulièrement. De 200 licenciés en 82-83, ils devenaient 285 en 87–88 à la fin du mandat de Michel JUGUET. Cette progression était non seulement liée au développement de la commune, mais également aux excellents résultats des équipes jeunes de poussins à juniors. Son regret : ne pas avoir remonté les seniors dans le championnat de ligue.

Apres l’ère Michel JUGUET, succédaient cinq nouveaux Présidents

 de 1988 à 1991   = Michel BELLIARD,

de 1991 à 1994    = Jacques PUECH (emporté par une cruelle maladie)                         

de 1994 à  1998   = Dominique GERNIGON                                       

de 1998 à 2001    = Michel GOUELO                                        

de 2001 à  2004   = Didier  PAYE

L’objectif de Michel BELLIARD était de remonter l’équipe fanion au niveau régional. Sa première tâche, pour atteindre ses objectifs, fut de trouver un nouvel entraîneur. Il le trouva en la personne de Jean Claude CHASTIN (ancien professionnel du SCO) de 1988 à 1989, puis vint Philip FONTAINE   de PRECIGNE dans la Sarthe, de 1989 à 1994.

Avec ces 2 nouveaux entraîneurs, le président BELLIARD œuvra à la recherche de talents extérieurs pour renforcer l’équipe fanion (étudiants de l’IFEPS, des militaires, etc…). Son objectif fut atteint en 1991 avec une remontée de l’équipe 1 en PH. De plus, les besoins s’en faisant de plus en plus sentir, il installa, avec l’appui de son comité directeur, un entraîneur diplômé dans chaque catégorie d’âge. A cette époque, nos effectifs jeunes progressaient régulièrement et nous classaient même 5ème du département et 15ème de la ligue Atlantique. De plus, les excellents résultats de nos équipes Jeunes les plaçaient au meilleur niveau départemental voir même régional pour les catégories minimes, cadets, juniors . Dans l’ombre du président et dans ce déferlement d’années, trois personnes étaient toujours fidèles à leurs  tâches :              

    Noëlle BELLIARD comme correspondante ( depuis1982 ).

    Michel GOUELO  comme trésorier ( depuis1982)

    Jean Pierre CLEMENT comme secrétaire général (depuis 1983)

Au cours de cette période, L’ESB eut la douleur de perdre son  vice-président Jean Pierre MAILLET (1990) atteint par une terrible maladie

En même temps, le club des supporters de l’ESB  essayait, par de maints efforts, d’animer la vie du club afin de lui alimenter ses caisses toujours plus gourmandes tandis que la commission des jeunes étoffait ses tournois par les minutieuses préparations de son secrétaire Jean Pierre CLEMENT. Ces tournois sont, encore à ce jour, la réussite  du club et en particulier, celui des Poussins et Benjamins qui se dispute toujours le jeudi de l’Ascension. La rigueur de ses organisations, le choix de ses dates complètent leur succès. Des équipes de Bretagne, de Sarthe, de Vendée, des pays de Loire , du Rhône etc, participent à nos tournois et créent des liens d’amitié et d’échange entre nos clubs. Après Michel BELLIARD, appelé à d’autres fonctions dans sa vie professionnelle, lui succéda Jacques PUECH, patron d’une entreprise angevine. Il avait une grande passion, le rugby, mais  son fils " fana du football " lui a fait changer d’avis. Son accent du sud-Ouest était très prononcé et très reconnaissable. Jacques PUECH n’eut pas le temps de compléter sa tâche, une cruelle maladie eut aussi raison de lui. Pourtant, avant de nous quitter, il vit l’équipe Fanion remonter en DRH, place qu’elle occupait voila plus de 10 ans et l’équipe 2 accéda à la première division de district. Dominique GERNIGON, alors Vice-Président lui succéda pendant trois ans. Sous sa présidence arriva de la Fraternelle St Macaire, un trio de nouveaux joueurs qui devaient faire à nouveau évoluer le club vers d’autres sommets ( l’avenir nous le montrera). En effet, Bruno LAHAY devenu entraîneur principal, propulsa l’équipe Fanion en DH (Division d’honneur) et l’équipe 2 en DRH (Division Régionale d’Honneur). Philippe BOISSEAU qui avait pris en main les seniors 3 et 4, vit ces 2 équipes  accéder à la division supérieure (1ère division de district pour la 3 et promotion de 2ème pour la 4). Enfin Christophe MOULLEC, professeur d’éducation physique, prit en charge l’école de football en 1998. En 1998, Michel GOUELO, ancien trésorier, succéda à la présidence à Dominique GERNIGON après 2 ou 3 années sabbatiques.

Après avoir vu  monter successivement les équipes 1 en DH, 2 en DRH, 3 en 1ère division, Michel GOUELO céda la place à Didier PAYE qui s’entoura d’un nouveau comité directeur plus étoffé afin de subvenir à la bonne marche du club dont les besoins gonflent chaque année.

Il commença à répartir la commission jeunes en 2 secteurs : le foot à 11 avec les 13, 15, 18 ans et le foot à jeu réduit avec les débutants, les poussins, les benjamins. M BELLIARD pour le foot à 11 et Christophe MOULLEC pour l’école de foot deviennent les 2 responsables en fin d’année 2002.

La progression de nos équipes " seniors " dans la hiérarchie départementale (4ème club après Angers SCO, l’ES SEGRE et le SO CHOLET) et régionale voyait nos dépenses devenir  de plus en plus importantes, il s’agissait de travailler pour faire rentrer de l’argent dans la trésorerie. Le club s’entoura, dans un premier temps, de Christian GANDON et Stéphane MONOT qui étaient en charge de trouver de nouveaux parrains et qui entamèrent un travail remarquable.

Ensuite, étant toujours à la recherche de nouveaux sponsors ou donateurs pour satisfaire les besoins toujours grandissants du club, un nouvel homme d’expérience, Gérard DAVID, s’entoure de 9 compères qui se mirent à l’ouvrage avec conviction.

Le club " supporters " dissout depuis plusieurs années fût remplacé par une commission " loisirs ". Joël LAMOTTE, responsable de cette commission forgea un groupe autour de lui pour réactiver les animations pouvant apporter de la fraîcheur à notre caisse ( bal, loterie, pétanque, belote, etc..) et resserrer les liens entre les différents acteurs du club et leurs supporters.

En 1998, lors de la Coupe du Monde gagnée par la FRANCE, Bruno LAHAY lança l’idée de créer une formule identique que nous avons appelé Mini-Coupe du Monde, avec les 3 écoles de Bouchemaine. L’idée était lancée et jean Pierre CLEMENT en devint le chef d’orchestre. En effet depuis cette date, il renouvelle chaque année cette opération. Il convoque les directeurs des 3 écoles en novembre pour fixer la date de cette fête pour les enfants ainsi que les dates d’initiations faites par nos éducateurs. A cette mini-coupe assiste les CM1, CM2, CE2 soient 36 équipes de 6 ou 7 joueurs qui se disputent chacune 3 matchs un samedi matin sur le terrain d’honneur du Artaud. Chaque année un dossier est envoyé à chaque directeur pour qu’ils puissent former leurs équipes. L’organisation est ainsi faite : dans chaque groupe, une équipe des trois écoles, de même âge. Chaque équipe porte le nom d’un pays de continent différent. Chaque équipe dessine le drapeau du pays qu’il représente. Tous les enfants arrivent en bus sur le parking du stade où un représentant du club les accueille en brandissant le nom du pays. Toutes équipes sont dirigées sur les lieux des matchs (6 terrains) et chacun reçoit une médaille après la compétition. Un pot de l’amitié est offert à tous les enfants et un don (objets sportifs) est offert aux écoles. Avant de reourner vers les bus.

Lors de l’AG 2005, l’ESB vécut  un étonnant rebondissement. Bruno LAHAY entraîneur principal depuis dix ans, dont les qualités étaient indéniables, quittait le club pour tenter une nouvelle expérience d’entraîneur. Pascal VIGNERON aidé d’Alexandre PUECH, fils du Président défunt prennent alors les rennes des équipes seniors . Le Président, mis en porte à faux vis à vis de l’ex-entraîneur adjoint, n’accepta pas les reproches et démissionna  de son poste sur le champ. Jean Pierre CLEMENT, secrétaire Général, depuis une vingtaine d’années fut élu nouveau Président, poste qu’il assuma pour les besoin de la cause, pendant un an. Après le départ de plus de quarante seniors, une année très difficile se présentait à lui où les objectifs étaient le maintien de toutes les équipes Seniors dans leur championnat respectif sachant qu’il n’y aurait pas d’équipe 4. C’est en Juin 2005, que Ghislain CHASLES  succéda JP CLEMENT à la Présidence, ce dernier retrouvant ses fonctions de Secrétaire Général.

Après avoir connu la Division d’Honneur pour l’équipe une, la DRH pour l’équipe 2, la 1ère division de district pour l’équipe 3 et la promotion de 2ème pour l’équipe 4, le club perdait de sa superbe. La une redescendait en DSR,  la deux en PH, la 3 en 2ème division et la 4 était supprimée. Nos jeunes, également, ne connaissaient plus le sommet escompté malgré une ou deux bonnes générations qui se détachaient nettement des autres et plus inquiétant encore, la diminution des effectifs poussins et débutants qui commencent à se faire sérieusement ressentir.

Aucun événement

Pl Équipe Pts Jo G N P F Bp Bc Dif
1 ST PHILB.GD L 73 22 16 3 3 0 44 22 0 22
2 CHATAIGNERAIE 71 22 15 4 3 0 60 25 0 35
3 POUZAUGES REAUMUR AC 59 22 11 4 7 0 42 40 0 2
4 CARQUEFOU U S J A F 56 22 10 5 7 0 35 27 1 8
5 ST HERBL. UF 54 22 9 5 8 0 29 29 0 0
6 ANCENIS 52 22 8 6 8 0 37 31 0 6
7 LE POIRE/VIE VF 48 22 8 2 12 0 34 37 0 -3
8 ANGERS VAILL. 44 22 7 1 14 0 37 66 0 -29
9 VERTOU USSA 44 22 5 8 9 0 34 36 0 -2
10 TREL. FOYER 43 22 4 10 8 0 24 32 1 -8
11 BOUCHEMAINE 43 22 5 6 11 0 38 50 0 -12
12 ROCH/Y ROBRET 37 22 4 4 14 0 25 47 1 -22